FAUX, La timidité n’est pas la crainte des autres, ni la disposition à la crainte!

timidité-photo-penser-autresNon ce n’est pas une blague : la timidité n’est pas la crainte des autres ! Avant d’envisager de combattre efficacement la timidité, mieux vaut la connaître réellement. Et cela demande en premier lieu de la cerner, la définir, la distinguer de ce qu’elle n’est pas.

Quand on est réellement atteint de la timidité, ou qu’on a effectivement été handicapé par elle, on est immédiatement irrité par ces nombreux exposés qu’on lit ça et là sur la nature et les mécanismes de la timidité.

Et le plus révoltant dans tout cela, est qu’en plus du fait que la plupart de ces personnes qui en parlent, n’en ont en réalité jamais été atteintes, encore moins handicapées par la timidité, mais elles ne se donnent pas la peine d’étudier sérieusement ce qu’elles ont la prétention d’expliquer, quoiqu’elles puissent partir souvent de bonnes intentions.

La timidité => la crainte ou la peur des autres ? => Faux !

stop-mensongeLa première des choses sur laquelle on tombe, sur internet ou ailleurs, au sujet de la timidité est que la timidité est la peur des autres, peur du jugement des autres, peur du regard des autres…

Or c’est complètement FAUX ! La timidité n’est pas la crainte, la timidité n’est pas non plus une disposition à la crainte.

On ne fait pas aux effrontés cet honneur de les appeler des braves ; de la même manière on ne doit pas faire aux timides cette injure de les confondre avec les poltrons et les lâches.

La crainte est causée par les choses. On craint en effet un mal réel, le danger, la souffrance, la mort, et, si on craint aussi les personnes, c’est seulement en tant qu’elles peuvent nuire, c’est-à-dire qu’elles sont l’occasion ou la cause présumée d’un mal réel.

Au contraire, on est intimidé par les personnes alors qu’on sait parfaitement qu’elles ne vont pas nous faire de mal, que ce ne sont que des personnes et pas des monstres lesquels inspirent immédiatement la peur, la terreur.

photo-mensonge-incontroleC’est pourquoi il est très maladroit de dire au timide « Pourquoi avoir peur d’un tel? Il ne te mangera pas

Le timide sait parfaitement qu’il ne peut pas matériellement souffrir de ceux qui le déconcertent et le troublent.En ce sens, il ne les craint donc pas.

Mais il sait aussi qu’il peut moralement souffrir auprès des personnes qu’il redoute le moins ou qu’il aime le plus. Il sait qu’il peut être blessé par ces personnes dans ses sentiments, mésestimé, méconnu, ou contredit. Il sait qu’il pourra lui arriver à lui-aussi de ne pas être d’accord avec les autres, de les offenser sans le vouloir, tout au moins de tromper leur attente ou de ne savoir répondre ni à leur opinion ni à leurs avances.

La timidité est donc un sentiment voisin, mais différent de la crainte.

La timidité est un trouble des fonctions psychiques

La timidité est un trouble moteur ou gaucherie, un trouble intellectuel ou stupidité, un trouble de la sensibilité ou stupeur. Plus exactement, elle est la gaucherie, la stupidité et la stupeur sentie.

neurones-en-surchauffe-timidite-maladiveLa timidité n’est pas un état psychique, déterminé ou spécial, mais une forme qui affecte les divers états psychiques, une maladie ou un désordre momentané de la volonté, de l’intelligence et des sentiments.

En tant que maladie du vouloir, la timidité a pour cause la gaucherie. La gaucherie est l’incapacité momentanée de produire les mouvements volontaires ou la maladresse à exécuter ces mouvements. Elle rentre dans l’aboulie. En psychiatrie l’aboulie signifie un trouble mental caractérisé par une incapacité à décider ou à faire quelque chose.

La gaucherie est une sorte de paralysie de la volonté

Le gauche ou le timide est comme écrasé, anéanti son émotion lui coupe bras et jambes. Il est par exemple dans un salon et y est depuis longtemps; il veut prendre congé et il reste vissé sur sa chaise; il ne peut ni rompre ni prolonger l’entretien, et il est interdit et muet.

image-angoisse-sociale-timideLe timide est ainsi comparable à cet homme que décrit en 1822 l’écrivain anglais Thomas de Quencey : « Il souhaite et désire, aussi vivement que jamais, exécuter ce qu’il croit possible, ce qu’il sent que le devoir exige; mais son appréhension intellectuelle dépasse infiniment son pouvoir, non seulement d’exécuter, mais de tenter. Il est sous le poids d’un incube et d’un cauchemar; il voit tout ce qu’il souhaiterait de faire, comme un homme cloué sur son lit par la langueur mortelle d’une maladie déprimante, qui serait forcé d’être témoin d’une injure ou d’un outrage infligé à quelque objet de sa tendresse; il maudit le sortilège qui l’enchaîne et lui interdit le mouvement »

Comme écrit Ribot, le timide « accuse une impossibilité fréquente de vouloir exécuter certains actes, bien qu’il en ait le désir et que son jugement sain, par une sage délibération, lui en fasse voir l’opportunité, souvent même la nécessité »

Mais la timidité n’est pas toujours ni même d’ordinaire la paralysie des mouvements

Elle est aussi, et le plus souvent, l’incoordination, l’exécution maladroite des mouvements : être intimidé veut dire être déconcerté, troublé, décontenancé.

La gaucherie en effet est, suivant les cas, l’incapacité de régler ses actes, de les adapter, de les exécuter de la manière convenable ou au moment voulu.

image-vide-esprit-tete-chauffeeQuand il n’est pas anéanti ou stupide, le timide est comme agité et fou. Ses gestes sont alors démesurés, grotesques; son ton de voix trop haut ou trop bas, son débit trop rapide ou trop lent; il balbutie, il bégaie; il dit un mot pour un autre; il parle et agit de travers.

Certains timides présente les traits du caractère de l’aboulique (incapacité à se mouvoir), on retrouvera, au contraire, chez d’autres les traits du caractère de l’hystérique (agitation extrême ou extrême excitation).

Exemple : Tandis que tel timide demeure écrasé sous le poids de sa honte (aboulie), tel autre se démène, s’étourdit (hystérie). Certaines personnes parlent d’autant plus et d’autant plus haut qu’elles sont plus gênées; dans ce cas, seul l’exagération et le trouble de leurs mouvements décèlent seuls leur embarras.

Mais qu’elle se traduise par l’immobilité ou l’agitation, la gaucherie est toujours une volonté faible, chancelante, qui n’est point sûre de ses actes.

L’esprit se déconcerte aussi bien que la volonté. C’est pourquoi la timidité est composée de deux éléments fondamentaux.

Ainsi, il y a, dans un premier temps, ce qu’on appelle une timidité intellectuelle ou stupidié, c’est-à-dire dont la cause se trouve principalement dans les pensées ou l’imagination du timide. Et dans un second temps ce qu’on appelle une timidité motrice, c’est-à-dire dont les causes sont liées aux troubles fonctionnels du cerveau.

La stupidité, une composante de la timidité

La maladresse ou gaucherie mentale, comme on l’a vu ci-dessus, s’apparente à de la stupidité. Comme il y a deux sortes de gaucheries, (aboulique et hystérique) il y aura deux formes ou degrés de la stupidité : la stupidité totale (ou paralysie de l’intelligence) et la stupidité partielle.

La stupidité totale est l’incapacité de donner son attention aux choses tandis que la stupidité partielle est la dispersion de l’attention, le désordre et l’incohérence des idées.

La timidité et la stupidité totale

Ce premier type de stupidité qu’on peut désigner par « l’absence », est le fait de n’être pas à la question, accompagné du sentiment qu’on n’y est pas, et que, même si on avait voulu, on ne pourrait pas y être. En gros, c’est lorsqu’on est « out » sans le vouloir. Dans cet état, l’esprit est impuissant à se fixer, et, sentant cette impuissance, se décourage, se dépite et se bute.

Cette stupidité est d’ailleurs relative elle n’est pas l’absence d’intelligence, mais en réalité elle est une défaillance momentanée de l’intelligence.

Exemple : Telle est la stupidité d’un élève que son maître déconcerte comme c’est le cas de Jean Jacques Rousseau (Eh oui ce grand homme était un sacré timide maladroit !) « Il est singulier, dit, Rousseau, qu’avec assez de conception, je n’ai jamais rien pu apprendre avec des maîtres, excepté mon père et M. Lambercier. » (C’est-à-dire ces deux personnes qui ne l’intimidaient pas.)

Ainsi, combien d’hommes et de femmes, et non pas seulement d’élèves ou d’étudiants, passent de même pour grossiers et indélicats alors que ce ne sont que des grands timides !!!

La timidité et la stupidité partielle

Être stupide, ce n’est pas seulement être incapable de penser, c’est encore être incapable de conduire et de gouverner sa pensée comme il le faudrait naturellement et normalement.

Par stupidité on entend, en même temps que le vide intellectuel, l’éclosion confuse, débordante et chaotique des idées, des images, des pensées.

Parfois en effet les idées se pressent et s’agitent violemment, elles ne se rangent pas à l’appel de la volonté, elles ne se mettent pas d’accord entre elles ni avec les sentiments et les actes.

On appellera donc aussi stupidité, la lenteur de conception, la lourdeur d’esprit, ou, plus généralement, le défaut d’adaptation intellectuelle.

Cet état mental rappelle la gaucherie; peut-être même on doit dire qu’il la produit. Car celui qui n’est pas maître de ses mouvements cérébraux ou de ses pensées souvent ne l’est pas davantage de ses actes. Il y a ainsi entre la gaucherie et la stupidité, non pas seulement analogie, mais relation et dépendance.

Le courage, dit Sarcey, est « une faculté d’adaptation rapide au danger qui se présente… Il n’est qu’une des formes de la présence d’esprit. La timidité, c’est le contraire; c’est l’absence de présence d’esprit; c’est surtout le sentiment qu’on a de cette absence. Le timide est celui qui sait de science certaine ou qu’un instinct obscur avertit que, dans un cas donné, il ne trouvera jamais le mot qu’il faut dire, ni le geste qu’il faut faire, ni la contenance qu’il faut prendre; qu’il lui échappera une maladresse ou une gaffe » (Revue bleue, 20 juillet 1895)

Rousseau, en faisant l’analyse de son esprit troublé par la timidité, a décrit cette stupidité du timide qui consiste dans le défaut d’organisation des idées, ou simplement dans la lenteur avec laquelle les idées s’organisent.

La timidité de Rousseau se traduisait ainsi par une difficulté à adapter ses idées à la conversation, c’est-à-dire aux idées d’autrui, à adapter ses idées aux faits présents, c’est-à-dire à organiser ses perceptions, à exprimer ses idées, c’est-à-dire à s’en rendre compte et à les mettre d’accord entre elles.

« J’ai, explique Rousseau, des passions vives, impétueuses, et des idées lentes à naître, embarrassées, et qui ne se présentent jamais qu’après coup. Le sentiment, plus prompt que l’éclair, vient remplir mon âme; mais, au lieu de m’éclairer, il brûle et m’éblouit. Je sens tout et je ne vois rien. Je suis emporté, mais stupide. Il faut que je sois de sang-froid pour penser. Ce qu’il y a d’étonnant est que j’ai cependant le tact assez sûr, de la pénétration, de la finesse même, pourvu qu’on m’attende je fais d’excellents impromptus à loisir; mais sur-le-champ je n’ai jamais rien fait ni dit qui vaille… »

Stupidité ? Attention …

 

image-question-amitiéAttention, je ne suis pas entrain de vous expliquer cher lecteur, chère lectrice, que si on est atteint de timidité est on est foncièrement stupide. Non !

Je suis entrain de décrire par étape les composantes de la timidité, les manifestations de la timidité.

J’ai été moi aussi atteint de la timidité maladive. Ceux qui sont comme moi savent exactement de quoi je parle, car sous le coup de la timidité, ils peuvent momentanément vivre des expériences les plus troublées, les plus idiotes, les humiliantes et folles qu’une personne peut faire l’objet. Pourtant le timide est la plupart du temps intelligent, cérébral et conscient. D’ailleurs c’est ce que raconte Rousseau dans son livre Confessions, part. I, liv. III.)

Les idées « me coûtent même à recevoir. J’ai étudié les hommes et je me crois assez bon observateur, cependant je ne sais rien voir de ce que je vois, je ne vois bien que ce que je me rappelle, et je n’ai de l’esprit que dans mes souvenirs. De tout ce qu’on dit, de tout ce qui se passe en ma présence, je ne sens rien, je ne pénètre rien. Le signe extérieur est tout ce qui me frappe. Mais ensuite tout cela me revient je me rappelle le lieu, le temps, le ton, le regard, le geste, la circonstance rien ne m’échappe. Alors, sur ce qu’on a fait ou dit, je trouve ce qu’on a pensé, et il est rare que je me trompe. »

Enfin, « cette lenteur de penser, poursuit Rousseau, jointe à cette vivacité de sentir, je l’ai même seul et quand je travaille; mes idées s’arrangent dans ma tête avec une incroyable difficulté; elles y circulent sourdement elles y fermentent jusqu’à m’émouvoir, m’échauffer, me donner des palpitations; et, au milieu de toute cette émotion, je ne vois rien nettement, je ne saurais écrire un seul mot; il faut que j’attende. Insensiblement ce grand mouvement s’apaise, ce chaos se débrouille, et chaque chose vient se mettre à sa place, mais lentement, et après une longue et confuse agitation»

La stupidité, telle qu’on l’entend ici, est une sorte d’étourdissement ou de vertige mental. Elle est une suspension de la pensée proprement dite, ou un affaiblissement de ce pouvoir que l’esprit exerce sur ses images.

La stupidité dont il est question ici se produit sous le coup de la timidité. Elle n’est n’est pas un état, ni un caractère.

La timidité engendre et se nourrit de la stupeur

La timidité intellectuelle ou stupidité nous aidera à comprendre la timidité affective ou stupeur. De même que la gaucherie est la manifestation extérieure et visible, la traduction par le geste, par la parole, du désordre momentané des idées dans l’esprit du timide, la stupidité est comme la manifestation à la conscience, le contrecoup intellectuel d’un trouble plus profond, d’une émotion paralysante, qu’on peut nommer stupeur ou encore extrême fascination.

Avant d’aller loin, précisons ce que c’est que la stupeur. Pas que c’est un mot difficile, mais il est très important qu’il n’y ait aucune confusion de sens des termes utilisés ici, car c’est primordial pour arriver à comprendre précisément les différentes manifestations de la timidité.

À ce titre, la stupeur, synonyme de paralysie, est définie, par le dictionnaire, comme étant un « profond étonnement qui laisse sans réaction ».

C’est exactement dans ce sens que le terme « stupeur » est utilisé ici. Mais, il faut le comprendre dans un sens encore plus profond à la hauteur de sa manifestation chez le timide. C’est-à-dire un état d’étonnement profond dans lequel les facultés intellectuelles semblent paralysées.

image-perception-chosesLe timide est fasciné par presque tout: il voit une belle femme ou un bel homme, il exalte aussitôt cette beauté à l’extrême, cette exaltation est d’autant plus forte qu’elle vient troubler le timide lui-même, le rendant soit ridicule, soit pathétique soit grossier, soit violent, soit extrêmement faible ou puéril… Autrement dit, un flot d’émotions contraires et contradictoires s’entremêlent et se bousculent à l’intérieur du timide lequel se voit faire des choses ou prendre des postures les plus indéfinissables qui existent.

Face à ce chaos de sentiments contraires qui peut prendre des formes les plus variées, le timide est jeté dans l’embarras. Il a conscience de cette situation anormale, il ne sait que faire de cette anarchie affective, le doute sème en lui, il ne sait plus à quel sentiment faire confiance. Il hésite.

Amiel, dans son Journal Intime, page 152, explique parfaitement cet état qui le faisait perdre tout son sérieux : « Il y a en moi, dit-il, une raideur secrète à laisser paraître mon émotion vraie, à m’abandonner au moment présent, sotte retenue que j’ai toujours observée avec chagrin. Mon on cœur n’ose jamais parler sérieusement. Je badine toujours avec le moment qui passe, l’émotion rétrospective. »

Le timide ne démêle pas bien non plus ses sentiments il ne sait pas exactement ce qu’il désire, ce qu’il veut, ni même s’il désire ou s’il veut. Aussi il ne suit pas ses impulsions, et s’étonne ensuite de ne pas les suivre.

« J’ai toujours évité, dit Amiel, ce qui m’attirait, et tourné le dos où j’aurais voulu secrètement aller. »

La timidité correspond ainsi à une sensibilité maladive, incohérente et faible, elle peut se définir comme l’inorganisation, ou l’organisation imparfaite des actes, des pensées et des sentiments.

Conclusion mais pas la fin

Nous avons vu différents éléments qui constituent la timidité. Nous avons vu que la timidité procède d’un dérèglement fonctionnel, de troubles psychologique, mais nous n’avons pas expliqué d’où vient réellement ce trouble, ce dysfonctionnement cérébral, ce qui est à la source même de la timidité. Car la timidité comporte une dimension éminemment subjective qu’il est indispensable de connaître.

En effet, être timide, c’est sans doute toujours être gauche, stupide ou fasciné; mais être gauche ou stupide, ce n’est pas être nécessairement timide.

Être gauche sans savoir qu’on l’est, c’est n’être que lourd ou maladroit. Mais être gauche, et savoir qu’on l’est, et souffrir de l’être, c’est là ce qui s’appelle être proprement timide.

timidité-sans-engagement-mal-etreDonc, la stupidité complète et qui s’ignore mais qui s’accepte et se change en attitude ou en habitude, comme par exemple la bonhomie, ne méritent pas le nom de timidité: car la timidité est une gaucherie accidentelle, relative, et par là même sentie et douloureuse.

En d’autres termes, la timidité n’existe pas en soi, avant d’exister pour nous ainsi elle n’est pas la stupidité pure et simple, mais la stupidité qui prend conscience d’elle-même et se fait horreur à elle-même : la conscience morbide de soi.

Par ailleurs, cette aventure au cœur de la timidité n’est pas donc pas finie, je réserve la suite dans un livre que je suis entrain de préparer pour mes lecteurs. Si vous voulez me suivre dans cette aventure et pouvoir vous débarrasser de ce mal, inscrivez-vous sur le formulaire ci-dessous pour être tenu(e) au courant.

Enfin, merci de m’avoir lu et supporté jusqu’ici. Je le sais, cette page est assez longue pour un blog, au delà de cette limite elle devient débordante. Mais il ne s’agissait pas de faire un exposé à l’universitaire, ce n’est pas le but du jeu. J’ai moi-même souffert de la timidité, elle a gâché une bonne partie de ma jeunesse, ça a retardé beaucoup de mes projets, elle failli me faire renoncer à mon rêve de vie.

image-penser-sourire-positiveMais aujourd’hui, avec le recul, je vois ça comme un énorme avantage et même une chance. Car j’ai appris énormément de choses, je me suis forgé une illusion de vie que je n’aurai jamais atteindre auparavant. J’ai énormément travaillé sur moi et j’ai réussi à surmonter cet énorme obstacle à l’épanouissement personnel. Certes difficilement, mais aujourd’hui la vie n’est plus la même.

Si vous êtes timide, atteint(e) de timidité maladive, ce blog vous est dédié, il est fait pour vous, pour qu’ensemble nous puissions retrouver le bien-être que nous méritons tous et ce dans n’importe qu’elle circonstance de la vie. Yes, tu peux y arriver !!!

Le but du jeu, c’est de partager amicalement avec vous mes recherches sur la timidité ainsi que ma méthode pour s’en débarrasser de façon définitive.

Si vous souhaitez être informé(e) de la suite de mes investigations, inscrivez-vous gratuitement sur le formulaire ci-dessous.

Lob Dhubbard