20 Conseils Pour Apprivoiser Le Stress

Personne dans la vie, quelque soit le niveau intellectuel ou tout simplement le statut social, aucun individu n’est à l’abri du stress. C’est pour cela qu’il a, malheureusement, sa raison d’exister. En effet, une petite dose de stress fait même du bien d’autant plus qu’il nous garde concentrés et motivés, prêt à relever le défi.

Cependant, pas trop ni chronique non plus, car trop de stress peut faire basculer carrément une vie, ou encore, la mettre en arrêt complet. En effet, lorsqu’on se sent trop débordé et stressé, on peut facilement devenir paralysé et incapable de faire quoi que ce soit.

Face à ces situations où on est sous l’emprise du stress, on est plus enclin à faire appel aux méthodes malsaines pour faire face au stress. Parfois, on en développe des vices qui nous dépassent par la suite très souvent : certains se mettent tout à coup à manger ou grignoter  démesurément, pour d’autres, c’est l’alcool, drogues, etc.

Dans ces périodes de stress, on se donne toutes les raisons pour consommer ces vices par peur de ne pas sombrer trop longtemps. Alors, même s’il y a des explications scientifiques ou psychologiques au fait qu’une personne s’adonne à des actes néfastes pour sa propre santé lorsqu’elle est particulièrement stressé, cela n’est qu’une constatation scientifique des effets du stress, car le stress est aussi là pour nous détruire si on ne le détruit pas avant.  Donc, s’adonner à ces vices parce qu’on est stressé et qu’on n’aurait pas le choix, c’est du pur mensonge à soi-même et un véritable aveu d’échec de contrôle de soi.

Il est donc à la portée de tous que d’éviter les mécanismes d’adaptation malsains face au stress et de trouver les bonnes façons de garder votre stress sous contrôle.

Il ya plusieurs façons d’apprivoiser votre stress et s’en tenir à distance.

Voici, donc, pour vous, 20 conseils efficaces applicables dès aujourd’hui afin d’apprivoiser votre stress.

  1. Apprenez à maîtriser l’exercice de la « respiration profonde« .
  2. Allongez-vous sur le sol et commencer à respirer profondément et lentement, avec vos mains posées sous votre visage pendant cinq minutes ou le temps de compter jusqu’à 10.
  3. Asseyez-vous dans un fauteuil inclinable. Mettez une main sur votre abdomen et une main sur votre poitrine. Comme vous respirez, assurez-vous que la main sur votre abdomen se déplace de haut en bas plutôt que celle sur votre poitrine. En effet, si la main sur votre abdomen se déplace cela signifie que vous respirez lentement et profondément.
  4. Essayez la « relaxation musculaire progressive » ou la relaxation « musculaire profonde ». Elle consiste, progressivement, à détendre chaque groupe de muscles de votre corps. Elle toute simple: en étant suffisamment relaxé-e, concentrez-vous sur votre visage, ensuite, le cou, les bras, les pieds, etc. jusqu’à se sentir apaiser.
  5. Méditez. Utiliser la visualisation ou l’imagerie guidée pour vous aider à apprendre à être un (1) avec vos pensées. Asseyez-vous, donc, tranquillement avec vos yeux fermés, en imaginant les paysages, les sons et les odeurs de votre lieu préféré, comme une plage ou la montagne, etc.
  6. Exercer régulièrement ou se mettre au yoga.
  7. Essayez de vivre pour vous même et non de jouer un rôle social. C’est-à-dire, ne vivez pas dans un état d’esprit de compétition sociale. De toute façon, vous n’atteignez le bonheur dans un tel état d’esprit!
  8. Prenez du temps pour la musique, l’art ou d’autres passe-temps qui aident à détendre et à vous distraire. Cela a l’avantage de vous « durcir » contre un environnement stressant.
  9. Apprenez à identifier et surveiller les facteurs de stress. Venez avec un plan organisé pour gérer les situations stressantes ( ça s’appelle anticipation sur les choses complexes que vous serez emmené à démêler, soit un projet, une étude, une présentation…). Veillez à ne pas trop généraliser ou succomber à vos premières réactions négatives. Il ne s’agit pas coûte que coûte d’éviter des idées négatives, parfois on n’est jamais mettre à bord pour contrôler nos idées, mais on peut ne pas y succomber. Et c’est ça l’essentiel et le plus important.
  10. Faites une liste des choses importantes que vous devez traiter chaque jour. Essayez de suivre la liste le plus régulièrement possible même si vous vous sentez  « contrôler la situation ».
  11. Gardez un oeil sur les idées qui pourraient suggérer que vous n’avez pas bien réagi, que vous avez été maladroit-e, etc.  Par exemple, ne vous cherchez pas une raison vaine, telle que   » c’est parce que je n’ai pas fumer » « il faut que je boive assez d’eau », etc.
  12. Faites vous « un carnet d’observation » comme dirait le sociologue. Mais il s’agit, là, de gardez une liste des gros et des petits tracas de votre journée. Cela permet de se remémorer comment vous avez gérer ou traverser tel moment marqué et du coup, permet également de vous concentrer et d’assimiler inconsciemment « le comment de cette gestion ».
  13. Dégagez-vous un minimum de temps chaque jour pour travailler sur vous même, sur la relaxation en particulier.
  14. Évitez d’utiliser la caféine, l’alcool, la nicotine, la malbouffe, les crises de boulimie et d’autres drogues comme moyen principal de gestion du stress.
  15. Apprenez à dire simplement, « Non » à une personne ou votre supérieur si vous ne pouvez pas lui venir en aide et que ce service dépasse votre compétence. Comprenez que cette personne ne sera pas blessée dans ses sentiments mais vous faites là un pas vers une sorte d’auto-affirmation qui va de pair avec l’estime de soi indispensable pour atteindre vos propres buts et garder le moral.
  16. Autorisez-vous une bonne quantité de sommeil. Pour la plupart des gens, les médecins recommandent  7 à 8 heures par nuit *
    .
  17. Effacez ce visage qui rappelle ces bureaucrates coincés dans leur bureau: souriez sinon apprenez à sourire. Sourire, libère notre énergie.
  18. Ne soyez pas un individu, au contraire soyez une personne: entourez vous de votre famille, de vos proches, quelles que soient vos aspirations sociales, abandonner sa famille, c’est également abandonné le bonheur. La recherche a montré, en effet, que la présence d’un proche, parent ou confident, nous protège de nombreuses contraintes et maux sociaux.
  19. Ne pensez pas en termes de problème, mais de défi. Car la première manière de voir les choses fait que vouq subissez les problèmes qui ont alors des conséquences importantes sur votre quotidien alors que dans la deuxième manière, c’est vous qui avez des effets sur les problèmes qui deviennent de simples « obstacles » ou « défis ».
  20. Parlez-en à votre famille, vos amis sérieux. Cela ne sert à rien d’imposer une sorte de tabou autour des problèmes qui vous touchent directement. N’oubliez pas, ce sont des problèmes qui ont la particularité de mettre brusquement un coup d’arrêt à votre vie sociale.

Si ces conseils ne vous aident pas, ou que vous avez essayé beaucoup d’entre eux avec peu de chance de mieux apprivoiser le stress dans votre vie, il peut être temps d’envisager d’oser une grande enjambée. Un professionnel de la santé mentale – comme un psychologue – peut vous enseigner des méthodes plus efficaces et personnalisées pour gérer le stress d’une manière saine dans votre vie. Néanmoins, cette psychothérapie est à court terme et limitée dans le temps.

Vous devez prendre le relais et de mettre toujours en tête de ne pas dépendre d’un spécialiste.

Il faut parfois un peu de pratique et d’efforts pour mettre un peu de ces techniques en jeu dans votre vie. Mais une fois que vous le faites, vous pourriez être agréablement surpris-e par les effets positifs que vous recevrez sans savoir comment.

Enfin,  des révélations étonnantes et choc sur le stress. Les scientifiques ont découvert, dans récente étude, que le stress nous « vole jusqu’à 7 années de notre vie ».

Toutes ces informations infiniment intéressantes , je les ai rassemblées pour vous sur cette page que vous ne voulez sûrement pas rater pour votre bien-être au quotidien et durant toute votre vie.  Cliquez don ici pour y accéder.

 


 


* COMPLEMENTS D’INFOS : INFORMATIONS SCIENTIFIQUES RECENTES

Les grasses matinées seraient dangereuses… C’est ce que laisse penser une étude britannique qui associe les longues nuits de sommeil à une augmentation du risque d’accident vasculaire cérébral (AVC). Publiée dans la revue Neurology, la recherche souligne que les personnes qui dorment plus de 8 heures par nuit ont 46% plus de risques de faire un AVC que celles qui dorment entre 6 et 8 heures. Pour parvenir à ces conclusions, les chercheurs de l’université de Cambridge (Royaume-Uni) ont étudié, pendant dix ans, les habitudes de sommeil de 9.700 personnes âgées de 42 à 81 ans, en bonne santé. En 9 ans et demi, 346 cas d’AVC et 67 décès ont été reportés.

Mais aussi, les changements dans les habitudes de sommeil seraient également mauvais pour la santé. Ainsi, les petits dormeurs qui deviennent de gros dormeurs ont 4 fois plus de risque de faire un AVC que ceux dont la durée de sommeil est restée stable.

Cependant, ces études ont besoin de résultats complémentaires

Effectivement, dans l’article de la revue Neurology, (site en anglais) les chercheurs soulignent que ces résultats sont à prendre avec précaution: «Nous avons évalué la qualité du sommeil général à l’aide d’un questionnaire, mais c’est une mesure relativement brut. Nous avons ainsi été incapables de différencier les personnes qui dorment très peu naturellement de celles dormant peu à cause de contraintes (insomnie, apnée…).» Des études complémentaires devraient permettre de mieux comprendre le lien entre sommeil et AVC.



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