Comment découvrir ses traits de caractère ?

T’es-tu déjà posé cette question : « Pourquoi est-ce que dans certaines circonstances, je réagis d’une façon différente de celle des autres ? »

Tu rougis facilement ? Tu réalises tes activités avec goût et motivation ? En cas de difficulté (panne de voiture, avion raté, oubli, etc…), tu trouves rapidement une solution ? On t’a déjà dit que tu t’en sors bien ? Tu suis des horaires réguliers et précis ? Tu es fidèle à tes idées et à tes traditions ?

Ces questions qui suivent sont celles qui permettent de déterminer un type de caractère.

Mais avant, j’aimerais souligner que j’aurais pu coder le contenu de cette page sous forme de questionnaires dans un logiciel qui aurait permis de cocher des cases avec les bonnes réponses puis, ensuite, vous révéler automatiquement, en fonctions des réponses saisies, quel type de caractère es-tu (un peu à l’image de ces fameux systèmes de tests de la personnalité qu’on voit sur internet). Mais, cette méthode me semble impertinente, moins transparente et pas fiable. D’ailleurs, ce site (destiné en premier lieu aux personnes atteintes de timidité maladive ou rencontrant des difficultés psycho-sociales) se veut avant toute chose, instructif, transparent sur les analyses et les sources de recherches et efficace. C’est pourquoi j’ai jugé efficient de mettre à nu les méthodes d’analyse et de raisonnement qui mène à attribuer un trait de caractère donné. Comme j’ai laissé sous-entendre, l’objectif premier étant de partager une connaissance utile mais aussi de rendre autonome le lecteur à l’utilisation de cette même connaissance.

Voici donc ce que tu dois faire pour savoir quel est ton type de caractère :

Prends un papier et un crayon et écris du 1 au 40. À chaque numéro de la liste suivante, choisis une qualité qui s’applique le mieux à ta personne (n’en choisis qu’une, même s’il y en a deux qui te ressemblent) et écris la lettre correspondante. Par exemple :

1) a
2) b
3) c
4) d

Chaque individu possède deux caractères, le prédominant et le caractère naturel, complémentaire. Par conséquent, la lettre que tu cocheras le plus, indiquera ton caractère et celle qui sera en deuxième position représentera ton second caractère. Tu dois donc lire tes deux résultats…. À tes marques ! Prêt ? Feu ! Partez !

Tes points forts en adjectifs

1.a)Plein d’entrain b)Aventurier c)Analytique d)Adaptable
2.a)Joueur b)Persuasif c)Persistent d)Placide
3.a)Sociable b) Décidé c)Dévoué d)Soumis
4.a)Convaincant b)Compétitif c)Courtois d)Rigide
5.a)Enthousiaste b)Inventif c)Respectueux d)Réservé
6.a)Énergique b)Égocentrique c)Sensible d)Gai
7.a)Actif b)Positif c)Planificateur d)Patient
8.a)Spontané b)Sûr de soi c)Ponctuel d) Timide
9.a)Optimiste b)Ouvert c)Ordonné d)Attentif
10.a).Drôle b)Dominant c)Fidèle d)Amical
11.a).Enchanteur b)Audacieux c)Attentionné d)Diplomate
12.a)Confiant b)Loquace c)Cultivé d)Constant
13.a)Inspiré b)Indépendant c)Idéaliste d)Inoffensif
14.a)Affectueux b)Décisif c)Introspectif d)Sec
15.a)Cordial b)Instigateur c)Créatif d)Conciliant
16.a)Bavard b)Tenace c)Courtois d)Tolérant
17.a)Vif b) Leader c)Sincère d)À l’écoute
18.a)Intelligent b)Chef c)Organisateur d)Fier
19.a)Populaire b)Productif c) Perfectionniste d)Permissif
20.a)Enjoué b)Hardi c)Bon comportement d)Équilibré

Tes points faibles en adjectifs

21.a)Pointilleux b)Autoritaire c) Découragé d)Triste
22.a)Indiscipliné b)Désagréable c)Sans enthousiasme d)Implacable
23.a)Répétitif b)Résistant c)Rancunier d)Prudent
24.a)Oublieux b)Franc c)Exigeant d)Peureux
25.a)Impulsif b)Impatient c)Méfiant d)Indécis
26.a)Imprévisible b)Froid c)Lâche d)Impopulaire
27.a)Négligé b)Têtu c)Râleur d)Instable
28.a)Faible b)Orgueilleux c)Pessimiste d)Apathique
29.a)Colérique b)Menteur c)Passif d)Introverti
30.a)Ingénieux b)Nerveux c)Négatif d)Irascible
31.a)Prétentieux b)Excessif c)Étourdi d)Anxieux
32.a)Bavard b)Indiscret c)Susceptible d) Timide
33.a)Déséquilibré b)Dominant c)Dépressif d)Dubitatif
34.a)Incohérent b)Intolérant c)Introverti d)Indifférent
35.a)Désordonné b)Manipulateur c)Craintif d)Plaintif
36.a)Vaniteux b)Cabochard c)Sceptique d)Lent
37.a)Émotionnel b)Autoritaire c)Solitaire d)Paresseux
38.a)Étourdi b)Irritable c)Soupçonneux d)Flegmatique
39.a)Agité b)Turbulent c)Vengeur d)Inactif
40.a)Changeant b)Espiègle c)Agressif d)Critique

Un maximum de a) :

Caractère : SANGUIN

En effet, personnes communicatives, gaies, actives, optimistes, enthousiastes et attirantes. Elles impressionnent les autres en s’exprimant. Leur second caractère sera le colérique, complémentaire du caractère flegmatique et opposé au caractère mélancolique. Avec d’excellentes aptitudes pour la locution et la mise en scène, elles sont l’âme de la fête. Dans le fond, ce sont des personnes sincères. En tant que parents, elles apprécient les amis de leurs enfants et leur vie de famille est joyeuse. Elles transforment les situations désagréables en situations amusantes : elles ont le don de plaire, et ils se font des amis très facilement. Elles aiment les compliments et ne sont pas rancuniers. Elles demandent très vite pardon. Ce sont des personnes persuasives : elles peuvent être aussi superficielles, un peu tête en l’air. Elles assument des responsabilités. Elles sont très bavardes, sans but précis dans la vie parce qu’elles vivent dans le temps présent sans se compliquer l’existence.

Un maximum de b) :

Caractère : COLÉRIQUE.

Il correspond à des personnes dominantes, agressives, autosuffisantes, entreprenantes, décidées et courageuses. C’est un caractère qui se marie naturellement avec le caractère sanguin, complémentaire du mélancolique et opposé au caractère flegmatique. Ces personnes sont brillantes et obtiennent ce qu’elles veulent : ce sont d’authentiques leaders, dynamiques et très actives Elles aiment le changement. Elles agissent rapidement, cherchent à corriger les injustices et ne se laissent pas dominer facilement : les flegmatiques les calment. Elles ont une bonne estime de soi et mènent à bon port n’importe quel projet avec passion. Elles suivent des objectifs et s’organisent bien. Elles savent déléguer mais les idées adverses ne les intéressent pas : l’activité les stimule et quelquefois, elles ne sont pas très sympathiques. Elles ont toujours raison (d’après leur critère) et sont efficaces devant une urgence. En tant que parents, elles organisent leur foyer en invitant toute la famille à participer. Ce sont des personnes résistantes qui ont toujours la bonne réponse aux problèmes. Elles semblent plutôt hautaines, ne respectant pas les opinions des autres et elles ont besoin d’un peu d’humilité. C’est une personnalité attirante.

Un maximum de c) :

Caractère : MÉLANCOLIQUE.

Personnes pessimistes, tristes, rêveuses et perfectionnistes avec tendance à l’introversion. Par conséquent, le deuxième caractère sera le flegmatique, complémentaire du colérique mais opposé au sanguin. Tendance au génie, à la philosophie et à la poésie. Analytiques, elles aiment ce qui est beau et se sacrifient : elles sont idéalistes, sensibles, honnêtes, ne supportant pas la trahison. Elles sont aussi très économes. Elles devancent les problèmes. Elles choisissent leurs amis avec précaution et sont presque toujours dans les coulisses, fidèles et loyales. Elles règlent les problèmes des autres, sont émotives et recherchent le couple idéal. En tant que parents, l’ordre est assuré dans la maison, des horaires sont établis pour les enfants, les normes sont élevées, en suivant de très près les études de leurs enfants. Elles paraissent impénétrables.

Un maximum de d) :

Caractère : FLEGMATIQUE.

Personnes froides, impression d’absence de sentiments parce qu’elles les cachent, apathiques quelquefois, ne présentant aucun signe de richesse affective, elles sont tranquilles et imperturbables : elles ont le sens de l’humour, sont stables et compétentes. C’est une personnalité tranquille, sereine et détendue. Satisfaites de leur vie, ces personnes ont une grande capacité administrative : ce sont des médiatrices car elles évitent les conflits. Elles savent travailler sous pression et cherchent quelquefois la facilité. En tant que parents, leurs enfants sont prioritaires, totale médication. Elles sont toujours à l’écoute, discrètes, beaucoup d’amis, compatissantes et compréhensives.

Voilà cher(e) ami(e), c’est tout ce que je voulais te dire sur les caractères. Mais, que j’ai tant de choses à partager amicalement ! …


CHANGER POUR S’AMÉLIORER

«  Moi, je suis comme ça et ce n´est pas maintenant que je vais changer ! »

Combien de fois avons-nous entendu ces mots et combien de fois les avons-nous prononcés nous-mêmes ! Bien sûr, il est difficile de changer, mais généralement lorsque nous observons une telle réponse, si radicale, c´est surtout parce que la personne, malgré les remarques ou les reproches  qu´on  lui fait, veut affirmer sa position mentale en nous disant à l´avance qu´elle ne compte rien faire pour améliorer la situation, les faits ou les conséquences négatives d´un comportement difficile ou d´une mauvaise action.

Cher lecteur, si on a décidé de s’améliorer  il faut inévitablement changer.

Winston Churchill disait :

« Pour s´améliorer, il faut changer, donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent »

En général, on change quand on ne peut pas faire autrement, quand cela devient inévitable.

C´est quand il y a une prise de conscience que notre comportement moral ou que notre physique déplait aux autres, que nous sommes prédisposés au changement, c´est à dire, à améliorer pour nous-mêmes et pour les autres.

Vouloir changer est une détermination dynamique, qui demande du courage, mais si nous pensons aux bénéfices que nous allons en tirer,  il ne faut pas avoir peur de désencrer des habitudes ou des convictions qui dans le présent nous gênent surtout parce qu´elles arrivent à gêner les autres.

Vouloir changer, c´est accepter l´effort !

C´est beaucoup plus facile de ne pas bouger, d´affirmer que nous ne changerons jamais puisque nos habitudes ont toujours été ainsi, nos repères de confort, notre coussin sur lequel nous aimons tous un peu nous reposer, préférant l´immobilisme du connu  à la recherche de l´inconnu.

Tout d´abord, sache que pour changer, tu dois connaître l´objectif de ce changement et comment y arriver.

Comment donc mener à bon terme ton envie de changer pour vous améliorer ?

La condition essentielle est de prendre conscience  que ta façon de faire dans la vie  ou même ton physique ne convient plus aux aspirations que tu as  actuellement.

Nous ne sommes pas toujours disposés à offrir aux autres un changement de notre personnalité. Les traits qui nous définissent sont bien marqués par le temps.

Changer, c´est aussi accepter de sortir du  passé pour perfectionner le présent et l’avenir.

Accepte le challenge, change-toi pour te libérer de ce qui ne te plait plus en toi ou qui ne plait pas aux autres.

Change-toi pour mieux vivre, change-toi pour t’améliorer, pour activer cet élan de vie qui te permettra de te sentir mieux avec les autres, mais surtout pour toi-mêmes.

Oui, le changement positif, c’est possible !

Il y a des gens qui gèrent chaque difficulté comme s’il s’agissait d’un malheur, même si c’est seulement un problème de faible envergure, comme un embouteillage. D’autres, même s’ils ne se réjouissent pas d’avoir des difficultés, reconnaissent que c’est l’occasion de montrer ce qu’ils savent faire. Ils sont conscients, quand ils ont fait face à un défi de façon satisfaisante, que non seulement ils se sentent plus fiers d’eux-mêmes mais aussi qu’ils se sont entraînés à affronter des situations plus difficiles encore.
Tu dis qu’il y a un problème quand, À TON AVIS, il y a un écart négatif entre ce que les choses sont et ce que TU estimes qu’elles devraient être. Par conséquent, pour mettre fin à ce que tu as qualifié de problématique, il te faut effectuer un changement qui annule cet écart entre ce qui est et ce qui devrait être. Ce changement peut se faire, tout au moins en théorie, dans les deux sens.
Pratiquement, il y a beaucoup de situations qui peuvent être modifiées pour les rendre plus conformes à ce que nous voulons. Mais il y a aussi une quantité de circonstances où les choses sont ce qu’elles sont et nous ne pouvons rien faire pour les changer.

Où peut-on faire des changements ?

Pendant 15 années d’activité éducative, nous avons pu vérifier que presque tout le monde considère que le seul changement possible est celui qui peut modifier ce que sont les choses. Cela nous fait attendre que la réalité se transforme ; espérer que l’autre personne devienne différente ; rêver que les circonstances soient autres et que notre sujet de préoccupation disparaisse, ou que la situation économique s’améliore.

Cela nous amène rarement à changer nos croyances et nos attentes sur les choses. Nous ne remettons presque jamais en cause les suppositions que nous avons nous-mêmes créées ou acceptées.
Paul Watzlawick, psychologue réputé de l’Université de Palo Alto, a nommé « Changements de type 1″ ceux qui cherchent à modifier ce que sont les choses (la réalité) et « Changements de type 2″ ceux qui s’intéressent à nos suppositions (ce que nous attendons de la réalité).
Il est possible de résoudre nos problèmes en s’attaquant à n’importe lequel des deux côtés. Ce qui les différencie c’est que, bien souvent, nous ne pouvons pas changer la réalité mais que nous pouvons changer nos attentes, car elles dépendent de nous à 100 %, puisque nous en sommes les créateurs.
Devant le même événement, plusieurs personnes peuvent réagir de laçons totalement différentes. Mieux encore, une même personne, à des moments distincts, peut réagir d’une façon tout à fait différente face aux mêmes situations. Tout cela nous permet d’affirmer que ce n’est peut-être pas la réalité elle-même qui fait qu’il y ait problème, mais la façon dont nous la percevons.

La manière dont tu interprètes la réalité, est TA réalité !

Il existe 2 réalités: celle qui fonctionne indépendamment de nous et celle qui résulte de la façon dont nous interprétons la première. Cela signifie que ce qui affecte réellement notre vie, ce n’est pas la réalité elle-même mais la façon dont nous la percevons. Quand nous qualifions une situation de « réelle », elle est réelle pour nous du fait de ses conséquences. Henry Ford disait à ce sujet:

« Vous pouvez croire qu’une chose est possible ou qu’elle ne l’est pas, vous avez raison dans les deux cas ».

C’est pourquoi la façon dont tu interprètes la réalité devient ta réalité.
Les croyances sont le point de départ de ce que nous obtenons dans notre vie. Si quelqu’un croit que les gens sont « mauvais », il va trouver suspect tout ce que les autres font. Même si ces actions n’ont aucune mauvaise intention.
La plupart des gens associent le mot « croyance » à un credo religieux ou à une doctrine politique. Même si nous n’utilisons pas le mot dans son sens strict, la signification que nous lui donnons est finalement la même: « une idée qui donne une direction à notre vie ».

Tu produis inconsciemment des preuves que tes croyances sont justes !

Sais-tu comment les chinois représentent le mot « crise » ? Ils utilisent un idéogramme composé de deux éléments : l’un signifie « danger » et l’autre « opportunité ». Pour eux, cela signifie qu’il y a une continuité entre ces deux concepts qui sont comme les deux faces d’une même pièce de monnaie. L’un ne peut exister sans l’autre, et ils sont toujours présents en même temps.
En français, nous utilisons pour en parler, des mots tels que : revers, contretemps, difficulté, moment de crise, malédiction, temps difficiles, dilemme, conflit, contrariété, inconvénient, mauvais moment, détresse, angoisse, doute, échec. Cependant, nous sommes capables de reconnaître que derrière chaque problème il peut y avoir une opportunité.

Quand tu as une croyance, c’est parce que tu la crois correcte, même si elle te cause du tort. Celle-ci t’amène à sélectionner l’information qui confirme ton point de vue et produit des résultats qui prouvent sa justesse.
Une dame qui possédait un magasin de vêtements à Paris, parlait avec un homme d’affaires. Elle lui racontait que les ventes étaient très mauvaises et que c’était le mois de Mars qui voulait cela, comme chaque année depuis 5 ans. Alors que le mois de Décembre, lui, était toujours bon. Cet homme lui demanda si elle faisait quelque chose de particulier en Décembre et elle lui fit, avec enthousiasme, la longue liste suivante:
« Je décore spécialement la vitrine. Je fais de la publicité dans le quartier. J’offre le choix le plus large possible. Il y a des promotions. J’engage une vendeuse supplémentaire en intérim, pour que le service soit le meilleur possible. De plus, comme c’est Noël, je fais cadeau de friandises à chaque cliente et, bien sûr, les achats sont enveloppés dans un beau papier cadeau !
Et pourquoi ne faites-vous pas cela en Mars ? demanda l’homme d’affaires.
Parce que, en Mars, les ventes sont très mauvaises, lui répondit-elle. »
C’est le fait de décider qu’une chose est vraie qui la rend vraie. C’est ainsi que nos croyances fonctionnent : elles œuvrent en permanence pour apporter des évidences qui les confirment et pour trouver, chaque fois, plus d’exemples qui prouvent qu’elles sont justes.
Une fois que notre croyance a pris corps, nous tendons à supprimer ou à considérer comme des exceptions sans importance, tous les exemples contraires que nous rencontrons. Certains auteurs expliquent ce mécanisme en disant que « nos croyances sont des prophéties auto-accomplies.«  Cela signifie que quand nous sommes persuadés que quelque chose va arriver, nous faisons tout le nécessaire pour que cela soit vrai.
Prenons l’exemple d’une personne qui pense que tout le monde est amical. Elle émettra une quantité de micro-messages positifs, agira en fonction de cette attente et l’on peut considérer que, très vraisemblablement, l’environnement lui donnera raison. Tout autant que si elle avait pensé qu’elle avait affaire à des gens hostiles car, dans ce cas, elle se serait comportée, sans même s’en rendre compte, de façon à provoquer leur hostilité.

Vouloir + Croire = Pouvoir ?

Si je crois que je ne peux pas faire quelque chose, cela ne veut pas dire que je ne peux pas le faire: cela signifie simplement que je crois ne pas pouvoir, et c’est suffisant.

De la même façon qu’une croyance positive est une énorme force pour nous aider à obtenir des résultats, les croyances qui nient ou mettent en doute nos capacités, dans n’importe quel domaine, sont un boulet que nous traînons et qui nous rend la réussite beaucoup plus difficile.

Si nous croyons que notre vie est délimitée par des bornes étroites, nous allons rendre ces limites véritables. Combien de personnes réellement intelligentes et capables se sont-elles retenues de suivre des études supérieures, de créer une entreprise ou de choisir un conjoint, simplement parce qu’elles ont pensé que leur condition économique, sociale ou personnelle ne le leur permettait pas ? Et combien d’autres, avec les mêmes limitations, ont-elles trouvé le moyen de se donner du soutien à elles-mêmes et de progresser ?

Il y a ceux qui se sentent incapables de quelque chose, non pas parce que leur monde est trop limité, mais parce qu’ils ont des croyances qui les empêchent de voir les alternatives.

Quand tu dis « je ne suis pas capable de réaliser quelque chose », tu peux être hypnotisé(e) par l’une de tes croyances limitatives. L’affirmation selon laquelle « il suffit de vouloir pour pouvoir » est une grande vérité, mais un peu trop simplifiée.

Après des années d’essais et erreurs, nous avons fini par reconnaître qu’il ne suffit pas d’agir avec fermeté pour obtenir tout ce que l’on veut (ce qui ne veut pas dire que cette action n’a produit aucun des résultats recherchés…).

Par ailleurs, nous savons qu’il n’est pas suffisant de vouloir faire quelque chose pour pouvoir la faire. Vouloir est la première condition de Pouvoir. Mais ce n’est que le commencement d’un processus.

« VOULOIR C’EST POUVOIR » ne signifie pas que l’on puisse exécuter, dans l’instant, une tâche qui exige un long entraînement.

Cette croyance ne sera pas suffisante pour t’éviter le travail de préparation nécessaire. Mais si ton désir est grand, tu vas pouvoir surmonter les difficultés, persévérer et travailler d’arrache-pied si nécessaire, pour obtenir ce que tu veux.

Cependant, il y a un point fondamental: en plus de vouloir, il te faut croire que tu vas réussir. C’est pourquoi nous je me suis permis de réécrire le vieil adage, sous une forme plus complète:

« VOULOIR + CROIRE + AGIR = POUVOIR !»


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