Le changement positif, C’est possible

Savez-vous comment les chinois représentent le mot « crise » ? Ils utilisent un idéogramme composé de deux éléments : l’un signifie « danger », l’autre « opportunité ». Pour eux, cela signifie qu’il y a une continuité entre ces deux concepts qui sont comme les deux faces d’une même pièce de monnaie. L’un ne peut exister sans l’autre, et ils sont toujours présents en même temps.
En français, nous utilisons pour en parler, des mots tels que : revers, contretemps, difficulté, moment de crise, malédiction, temps difficiles, dilemme, conflit, contrariété, inconvénient, mauvais moment, détresse, angoisse, doute, échec. Cependant, nous sommes capables de reconnaître que derrière chaque problème il peut y avoir une opportunité.
Il y a des gens qui gèrent chaque difficulté comme s’il s’agissait d’un malheur, même si c’est seulement un problème de faible envergure, comme un embouteillage. D’autres, même s’ils ne se réjouissent pas d’avoir des difficultés, reconnaissent que c’est l’occasion de montrer ce qu’ils savent faire. Ils sont conscients, quand ils ont fait face à un défi de façon satisfaisante, que non seulement ils se sentent plus fiers d’eux-mêmes mais aussi qu’ils se sont entraînés à affronter des situations plus difficiles encore.
Vous dites qu’il y a un problème quand, À VOTRE AVIS, il y a un écart négatif entre ce que les choses sont et ce que VOUS estimez qu’elles devraient être. Par conséquent, pour mettre fin à ce que vous avez qualifié de problématique, il vous faut effectuer un changement qui annule cet écart entre ce qui est et ce qui devrait être. Ce changement peut se faire, tout au moins en théorie, dans les deux sens.
Pratiquement, il y a beaucoup de situations qui peuvent être modifiées pour les rendre plus conformes à ce que nous voulons. Mais il y a aussi une quantité de circonstances où les choses sont ce qu’elles sont et nous ne pouvons rien faire pour les changer.

Où peut-on faire des changements ?

Pendant 15 années d’activité éducative, nous avons pu vérifier que presque tout le monde considère que le seul changement possible est celui qui peut modifier ce que sont les choses. Cela nous fait attendre que la réalité se transforme ; espérer que l’autre personne devienne différente ; rêver que les circonstances soient autres et que notre sujet de préoccupation disparaisse, ou que la situation économique s’améliore.

Cela nous amène rarement à changer nos croyances et nos attentes sur les choses. Nous ne remettons presque jamais en cause les suppositions que nous avons nous-mêmes créées ou acceptées.
Paul Watzlawick, psychologue réputé de l’Université de Palo Alto, a nommé « Changements de type 1 » ceux qui cherchent à modifier ce que sont les choses (la réalité) et « Changements de type 2 » ceux qui s’intéressent à nos suppositions (ce que nous attendons de la réalité).
Il est possible de résoudre nos problèmes en s’attaquant à n’importe lequel des deux côtés. Ce qui les différencie c’est que, bien souvent, nous ne pouvons pas changer la réalité mais que nous pouvons changer nos attentes, car elles dépendent de nous à 100 %, puisque nous en sommes les créateurs.
Devant le même événement, plusieurs personnes peuvent réagir de laçons totalement différentes. Mieux encore, une même personne, à des moments distincts, peut réagir d’une façon tout à fait différente face aux mêmes situations. Tout cela nous permet d’affirmer que ce n’est peut-être pas la réalité elle-même qui fait qu’il y ait problème, mais la façon dont nous la percevons.

La manière dont vous interprétez la réalité, est Votre réalité

Il existe 2 réalités: celle qui fonctionne indépendamment de vous et celle qui résulte de la façon dont vous interprétez la première. Cela signifie que ce qui affecte réellement votre vie, ce n’est pas la réalité elle-même mais la façon dont vous la percevez. Quand nous qualifions une situation de « réelle », elle est réelle pour nous du fait de ses conséquences. Henry Ford disait à ce sujet:

« Vous pouvez croire qu’une chose est possible ou qu’elle ne l’est pas, vous avez raison dans les deux cas ».

C’est ainsi, parce que la façon dont vous interprétez la réalité est votre réalité.
Les croyances sont le point de départ de ce que nous obtenons dans notre vie. Si quelqu’un croit que les gens sont « mauvais », il va trouver suspect tout ce que les autres font. Même si ces actions n’ont aucune mauvaise intention.
La plupart des gens associent le mot « croyance » à un credo religieux ou à une doctrine politique. Même si nous n’utilisons pas le mot dans son sens strict, la signification que nous lui donnons est finalement la même: « une idée qui donne une direction à notre vie ».

Vous produisez inconsciemment des preuves que vos croyances sont justes

Quand vous avez une croyance, c’est parce que vous la croyez correcte, même si elle vous cause du tort. Celle-ci vous amène à sélectionner l’information qui confirme votre point de vue et produit des résultats qui prouvent sa justesse.
Une dame qui possédait un magasin de vêtements à Paris, parlait avec un homme d’affaires. Elle lui racontait que les ventes étaient très mauvaises et que c’était le mois de Mars qui voulait cela, comme chaque année depuis 5 ans. Alors que le mois de Décembre, lui, était toujours bon. Cet homme lui demanda si elle faisait quelque chose de particulier en Décembre et elle lui fit, avec enthousiasme, la longue liste suivante:
« Je décore spécialement la vitrine. Je fais de la publicité dans le quartier. J’offre le choix le plus large possible. Il y a des promotions. J’engage une vendeuse supplémentaire en intérim, pour que le service soit le meilleur possible. De plus, comme c’est Noël, je fais cadeau de friandises à chaque cliente et, bien sûr, les achats sont enveloppés dans un beau papier cadeau !
Et pourquoi ne faites-vous pas cela en Mars ? demanda l’homme d’affaires.
Parce que, en Mars, les ventes sont très mauvaises, lui répondit-elle. »
C’est le fait de décider qu’une chose est vraie qui la rend vraie. C’est ainsi que nos croyances fonctionnent : elles oeuvrent en permanence pour apporter des évidences qui les confirment et pour trouver, chaque fois, plus d’exemples qui prouvent qu’elles sont justes.
Une fois que notre croyance a pris corps, nous tendons à supprimer ou à considérer comme des exceptions sans importance, tous les exemples contraires que nous rencontrons. Certains auteurs expliquent ce mécanisme en disant que « nos croyances sont des prophéties auto-accomplies« . Cela signifie que quand nous sommes persuadés que quelque chose va arriver, nous faisons tout le nécessaire pour que cela soit vrai.
Prenons l’exemple d’une personne qui pense que tout le monde est amical. Elle émettra une quantité de micro-messages positifs, agira en fonction de cette attente et l’on peut considérer que, très vraisemblablement, l’environnement lui donnera raison. Tout autant que si elle avait pensé qu’elle avait affaire à des gens hostiles car, dans ce cas, elle se serait comportée, sans même s’en rendre compte, de façon à provoquer leur hostilité.

Vouloir + Croire = Pouvoir

Si je crois que je ne peux pas faire quelque chose, cela ne veut pas dire que je ne peux pas le faire: cela signifie simplement que je crois ne pas pouvoir, et c’est suffisant.

De la même façon qu’une croyance positive est une énorme force pour nous aider à obtenir des résultats, les croyances qui nient ou mettent en doute nos capacités, dans n’importe quel domaine, sont un boulet que nous traînons et qui nous rend la réussite beaucoup plus difficile.

Si nous croyons que notre vie est délimitée par des bornes étroites, nous allons rendre ces limites véritables. Combien de personnes réellement intelligentes et capables se sont-elles retenues de suivre des études supérieures, de créer une entreprise ou de choisir un conjoint, simplement parce qu’elles ont pensé que leur condition économique, sociale ou personnelle ne le leur permettait pas ? Et combien d’autres, avec les mêmes limitations, ont-elles trouvé le moyen de se donner du soutien à elles-mêmes et de progresser ?

Il y a ceux qui se sentent incapables de quelque chose, non pas parce que leur monde est trop limité, mais parce qu’ils ont des croyances qui les empêchent de voir les alternatives.

Quand vous dites que « vous n’êtes pas capable de réaliser quelque chose », vous pouvez être hypnotisé par l’une de vos croyances limitatives. L’affirmation selon laquelle « il suffit de vouloir pour pouvoir » est une grande vérité, mais un peu trop simplifiée.

Après des années d’essais et erreurs, nous avons fini par reconnaître qu’il ne suffit pas d’agir avec fermeté pour obtenir tout ce que l’on veut (ce qui ne veut pas dire que cette action n’a produit aucun des résultats recherchés…).

Par ailleurs, nous savons qu’il n’est pas suffisant de vouloir faire quelque chose pour pouvoir la faire. Vouloir est la première condition de Pouvoir. Mais ce n’est que le commencement d’un processus.

« VOULOIR C’EST POUVOIR » ne signifie pas que l’on puisse exécuter, dans l’instant, une tâche qui exige un long entraînement.

Cette croyance ne sera pas suffisante pour vous éviter le travail de préparation nécessaire. Mais si votre désir est grand, vous allez pouvoir surmonter les difficultés, persévérer et travailler d’arrache pieds si nécessaire, pour obtenir ce que vous voulez.

Cependant, il y a un point fondamental: en plus de vouloir, il vous faut croire que vous allez réussir. C’est pourquoi nous nous sommes permis de réécrire le vieil adage, sous une forme plus complète:

« VOULOIR + CROIRE + AGIR = POUVOIR »

Source : Comment atteindre vos objectifs… même si vous avez des problèmes !

  • Lob

    Slt Garcia,
    ça nous fait énormément plaisir de partager ce que je pense être intéressant avec mes lecteurs. Si vous avez des remarques ou des questions à poser, n’hésitez pas à les faire. Je suis à votre disposition !
    Lob Dhubbard

  • GARCIA

    ENVOYEZ MOI PLUS DE REINSEIGNEMENT POSSIBLE