Le plaisir, le bonheur, la douleur: à chacun sa marque !

Une manière d’être et d’agir consiste à rechercher l’augmentation de notre plaisir et la diminution de la douleur tout au long de notre vie.

À chacun son plaisir, son bonheur et sa douleur

Notre perception des choses, du plaisir et de la douleur est différente pour chaque personne : le seuil de la douleur physique ou psychologique variant selon le degré de sensibilité de chaque individu.

boulanger-de-la-vie-timidite-maladiveC’est la même chose pour le plaisir. Les uns éprouvent du plaisir autour d’une bonne table et les autres mangent seulement par obligation. Certains peuvent éprouver du plaisir à écouter une aria de Johan Sébastien Bach alors que cette musique pour d’autres, serait une source d’ennui.

Nous pouvons détester ce qui peut plaire à quelqu’un d’autre ou aimer ce qui ne lui plaît pas du tout.

De plus, sous un autre angle, notre manière d’agir pour chercher à augmenter notre plaisir ou à diminuer notre douleur varie aussi d’une personne à l’autre.

Il existe normalement deux manières d’agir :

D’un côté, nous trouvons ceux qui ont tendance à se mouvoir, ceux qui cherchent à se rapprocher positivement pour accroitre leur plaisir, de l’autre, ceux qui vont se mouvoir pour s’éloigner de la douleur, de tout ce qu’ils rejettent, de tout ce qui les font souffrir.

Les mouvements sont antagonistes devant une même attitude de stimulation.

Jean Jacques se lève rapidement le matin dans l’angoisse de rater son bus : il arrive au travail avec diligence, de peur que son chef lui fasse des remarques en cas de retard. Il essaie de réaliser son travail de son mieux pour éviter toute plainte. Il recherche les promotions auprès de ses supérieurs pour répondre au profil qu’ils attendent de lui et donc pour conserver son emploi. Il veut gagner plus d’argent pour que sa famille soit protégée de tout besoin, que sa femme ne l’abandonne pas, que personne ne puisse dire de lui que c’est un perdant. Il essaie en même temps d’épargner pour sa retraite de façon à ne pas connaître le besoin ou la dépendance de qui que ce soit.

Tatiana, qui travaille dans la même entreprise que Jean Jacques, se lève le matin avec l’illusion d’entreprendre une nouvelle journée. Elle saute du lit, motivée par l’idée de prendre un bon petit déjeuner (le goût et l’arôme de son café au lait, l’odeur du pain grillé, l’éveil d’un jour nouveau, etc.). Chaque jour, elle aime relever de nouveaux défis dans son travail parce qu’elle éprouve du plaisir à vouloir les atteindre et d’être promue dans son entreprise. Elle veut gagner le plus d’argent possible pour que sa famille puisse en profiter. Elle épargne pour sa retraite parce qu’elle aimerait pouvoir voyager un maximum.

Notre éducation personnelle y est pour quelque chose

La valeur des récompenses nous distingue les uns des autres. Atteindre le succès a un sens différent pour chacun. Pour certains, la satisfaction personnelle d’un travail bien fait est suffisante. Pour d’autres, la reconnaissance des autres est primordiale pour pouvoir jouir de cette même satisfaction.

Il va sans dire que tous ces facteurs sont l’héritage d’une éducation inculquée dès l’enfance.  Certains sont éduqués pour fuir les dangers, et d’autres pour jouer avec. Certains se laissent  mener par la vie, et d’autres s’obligent à vouloir la maîtriser pour la dominer eux-mêmes.

La façon d’aborder la vie crée des affinités et des différences entre nous.

Il est logique de mieux « connecter » avec quelqu’un qui a la même perspective de la vie que la nôtre, alors que si nous tombons sur quelqu’un avec des points de vue opposés, nous allons ressentir un certain manque de compréhension à l’égard de cette personne.

« Comment est-il possible que Jean Jacques ne soit pas plus ambitieux dans la vie, parce qu’il est vraiment performant » – C’est ce que pense Tatiana.

« Comment se fait-il que Tatiana aime le parachutisme? C’est plutôt absurde de risquer sa vie comme cela, vu qu’elle a un mari et des enfants » – C’est ce que pense Jean-Jacques.

image-optimisme-pesssimismeCe sont des conceptions différentes de la vie. Les deux sont aussi valables l’une que l’autre. L’ important, c’est que tout le monde soit satisfait et en accord avec son mode de vivre.

En fait, dans notre vie relative, rien n’est vrai rien n’est faux, les choses ont la couleur du verre à travers lequel on les regarde.

Le concept du bonheur est relatif : on peut tout avoir et même de trop, sans être pour cela plus heureux ; on peut en avoir moins et connaître le bonheur.

Finalement, c’est à chacun de nous de chercher notre couleur du bonheur.

Une réflexion sur « Le plaisir, le bonheur, la douleur: à chacun sa marque ! »

  1. Bonjour,

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    Vous serait il possible de m’écrire ? D’avance, merci

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