Quelle Image Avez-Vous De Vous-Même ?

Chaque personne a une image mentale de son propre corps, un modèle de soi-même. Nous pouvons voir les différentes parties de notre corps, intérieurement et extérieurement, nous ressentons des impressions tactiles, des sensations de température (qui peuvent correspondre ou non à notre température corporelle), nous ressentons des douleurs (chaque personne ressentant la douleur d’une manière différente) mais, surtout, nous avons tous une structure mentale de nous-mêmes sur notre corps: l’image de soi.

L’image de soi est l’ensemble des croyances que nous avons de notre corps, les émotions que nous ressentons vis-à-vis de notre corps, ainsi que sa perception dans l’espace. L’image de soi est la représentation interne que nous avons de notre corps et de chaque partie de notre corps. L’image de soi mentale est connectée à notre être profond, surtout lorsque nous nous retrouvons face à nous-mêmes.

L’image de soi change tout au long des années, ceci par le biais du développement corporel qui nous transforme tout au long de la vie. C’est au cours des étapes où les changements physiques (la puberté, l’adolescence et la vieillesse) sont importants que l’être humain a le plus de difficulté à s’adapter à une nouvelle image de soi. L’image de soi corporelle exerce une influence considérable dans la vie sociale et dans notre conduite.

Dans les troubles de l’alimentation comme l’anorexie et la boulimie, les personnes qui en sont atteintes ont une image distorsionnée d’elles-mêmes, de leur corps en général ou d’une de leurs parties. Elles ont une image de d’elles-mêmes qui diffère de la réalité. Elles ont également des sentiments et des émotions en relation avec leur corps ou avec une partie concrète, comme l’insatisfaction corporelle ou certains comportements liés à l’apparence. C’est-à-dire que, les personnes anorexiques ou boulimiques changent leurs perceptions corporelles, leurs pensées, leurs croyances et leur expérience personnelle de leur corps par le biais d’auto-affirmations et de dialogues internes sur leur propre corps, d’une manière distorsionnée.

Dans l’image que ces personnes ont d’elles-mêmes, il y a une différence entre la réalité corporelle et la perception personnelle du corps qui se caractérise par des pensées telles que: “Je suis grosse”, “Je ne me plais pas”, “Les autres sont mieux que moi”, et quand elles se regardent dans la glace, c’est ce qu’elles voient, même si leur poids est en dessous de leur poids normal.

L’anorexie et la boulimie se basent sur une image de soi mentale distorsionnée, mais aussi en pensées, en sentiments, en conduites et en expériences corporelles, liés à des thèmes culturels et sociaux. Lorsque l’image de soi est déformée, la personne voit alors son apparence corporelle à travers ses propres altérations mentales sur l’ appréciation et la perception de son propre corps ou d’une de ses parties. De même, elle risque aussi de développer des états d’anxiété, de dépression, de manque d’estime de soi en voulant réduire ce degré d’insatisfaction en s’arrêtant de manger ou en mangeant de trop.

Les personnes anorexiques et boulimiques n’ont pas de problèmes avec leur corps, mais avec l’image mentale qu’elles perçoivent d’elles-mêmes physiquement, avec leur façon de ressentir et de vivre leur corps. Leur corps est trop gros ou leurs muscles trop développés, leur fessier, leur estomac, ou leur ceinture. Même étant maigres, elles n’ont pas confiance en leur propre poids. L’image qu’elles ont d’elles-mêmes dans la glace n’est pas réelle parce qu’elles ont une distorsion mentale de leur corps. Elles n’ont confiance qu’en leur propre perception et leurs sentiments : elles ne veulent pas écouter l’information des autres, de la famille ou des médecins. Elles ont des pensées négatives, refusant certaines parties de leurs corps, pouvant arriver à ressentir de la haine, un rejet total ou du dégoût vis-à-vis de leur corps.

Enfin, cher lecteur, prenez soin de vous et nourrissez votre esprit de pensées positives qui puissent refléter réellement que vous avez déjà obtenu quelques objectifs que je vous souhaite perdurables !

Comme j’ai eu à dire dans un autre article, retenez ceci : les objectifs qui nous paraissent attrayants sont de véritables aimants qui nous attirent vers eux !

Vous vous plaignez souvent ?

Se plaindre est une habitude qui empêche de nombreuses personnes de connaître la paix intérieure, le dialogue interne et le succès dans leur vie sociale.

Nombreuses sont les conséquences néfastes de ces plaintes journalières. Se plaindre, c’est comme se brancher sur une onde négative, avec un regard pessimiste sur les choses. Lorsque les plaintes consistent à décharger la culpabilité sur les autres ou sur les circonstances, c’est encore pire puisque c’est une façon de se dégager de toute responsabilité.

Ceux qui se plaignent tout le temps, rendent les autres coupables de leurs malheurs,sans se rendre compte que ce sont eux-mêmes  les seuls responsables de ce qui leur arrive.

Se plaindre du travail, du directeur, du foyer, de la municipalité, du pays, des opportunités, de l’âge ou encore des amis, de la famille ; certains vont jusqu’à se plaindre d’eux-mêmes (personnellement j’en vois en pagaille !)

Et nombreux sont ceux qui ont converti le fait de se plaindre en  habitude. Cette habitude est si fréquente que je peux même affirmer en toute tranquillité qu’elle se trouve ancrée en permanence dans l’ADN de nombreuses personnes, transmis de génération en génération par le biais de l’éducation.

C’est donc pour cela (et pour beaucoup d’autres raisons) qu’il est important tout d’abord d’arrêter de se plaindre. Seulement, ce n’est pas aussi facile que cela puisse paraître au début.

L’écrivain, impresario et orateur motivationnel canadien T. Harv Eker, propose dans son livre Les Secrets de l’esprit Millionnaire, un exercice radical pour purifier l’esprit et l’âme, qui consiste à arrêter de se plaindre pendant 7 jours.

Juste au moment où nous commençons à nous plaindre, nous devons nous arrêter, corriger l’erreur et reformuler nos pensées, en forme de phrases qui ne transmettront aucune plainte.

T. Harv Eker dit que cet exercice peut changer votre vie, qu’il peut nous aider à rester en harmonie avec notre cercle de vie, avec tous ceux qui  nous entourent et surtout , que cet exercice va permettre d’ouvrir les yeux de façon à mieux accepter la responsabilité de notre vie et d’entreprendre ainsi un chemin de croissance personnel.

Tout cela serait impossible sans une attitude positive envers la vie et sans une bonne prédisposition à accepter les circonstances ainsi que l’acceptation de  soi-même.

Si vous voulez vraiment améliorer votre vie, je vais vous exposer tout ce dont allez avoir essentiellement besoin pour arrêter de vous plaindre avec efficacité, afin de pouvoir créer des situations propices au succès. ( Un autre article très intéressant: Le Changement Positif, C’est Possible  )

L’étape la plus importante pour cesser de se plaindre est certainement celle qui va consister à prendre conscience qu’il s’agit en effet d’une habitude indésirable en tant que telle, une habitude qu’il faut abandonner à tout prix. Nombreux sont ceux qui commettent l’erreur de s’identifier eux-mêmes comme des personnes plaintives. Ce genre de personnes pourrait très bien nous dire ceci:

“Je sais que je suis responsable de mes pensées, mais je ne sais pas comment me débarrasser du négativisme”.

Ce serait un bon début dans le sens indiqué. D’une certaine façon, c’est un bon commencement, mais c’est aussi un piège indécelable. Prendre la responsabilité des pensées et des actes est une bonne chose, par contre, s’identifier en tant que personnes négatives, pessimistes et plaintives est loin de l’être. Cela n’aboutirait qu’au malaise et à l’auto flagellation.

La meilleure manière d’affronter cette situation serait celle-ci:

“Je reconnais les pensées négatives qui se glissent dans ma tête, mais je ne m’identifie pas à mes pensées, je ne suis pas comme cela, ce négativisme ne fait pas véritablement partie de moi”.

Plus vous vous éveillerez à la clarté et à la conscience de votre être profond, et plus vous vous rendrez compte que vous êtes une personne de grande valeur avec vos principes et votre personnalité, et que le négativisme peut s’éliminer, à condition de le considérer comme quelque chose d’extérieur à soi.

Ne tombez pas dans cette attitude conformiste en répondant: “Moi, je suis comme ça”.

Conditionnement mental …

Même si vos pensées ne sont pas conditionnées à 100%, leur répétition et la fixation dans votre esprit engendreront des changements dans votre être profond, voire des changements physiologiques. ( D’ailleurs, vous pouvez lire cet autre article qui se trouve être le complément parfait du présent : Attention Nos Expressions Influencent Profondément Notre Manière D’être )

Considérez vos pensées comme un aliment que vous consommes. Vous n’allez pas grossir avec le burger que vous avez mangé aujourd’hui.

Maintenant, si vous en mangez un tous les jours, cela provoquera en vous des changements, voire même des changements physiologiques.

Assumez la responsabilité …

La véritable solution à la mauvaise habitude de se plaindre, c’est la responsabilité. Vous devez apprendre à accepter les responsabilités en vous disant:

“Je veux accepter mes responsabilités de tous les jours”.

 Voici quelques exemples pour assumer la responsabilité:

• Si je ne connais pas le bonheur, c’est parce que je crée moi-même mon propre malheur.

• Si un problème me gêne, ma responsabilité consiste à le résoudre.

• Si je veux obtenir quelque chose, cela ne dépend que de moi.

• Si je souhaite l’entourage de certaines personnes, je dois les attirer vers moi et les accepter.

• Si je n’aime pas mes conditions actuelles, je peux les changer puisque c’est moi qui les ai créées.

En opposition, il est bon de se responsabiliser  également de tout ce qui est positif dans la vie, de toutes ces bonnes choses, comme les succès, les exploits, les défis que vous vous êtes vous-mêmes proposés. Ce sont des faits importants que vous pouvez ajouter à votre liste.

Avant de terminer retenez ceci :

Se plaindre, c’est ignorer la responsabilité, et culpabiliser les autres, ne sert qu’à s’excuser pour se dégager soi-même  de la responsabilité.

Prenez soin de vous !

PS: n’hésitez à partager dans les commentaires ce que vous en pensez !

  • Nul ne peux pretendre n avoir jamais connu un echec ! Pas meme vous ! Le seul veritable piege de cette question serait donc n avoir jamais connu l echec professionnel … Et tout est relatif, il y a echec et echec. Choisissez parfaitement votre exemple, expliquez le contexte, votre action et avec le recul ce qui vous apparait peu satisfaisant. Surtout concluez par les enseignements que vous en avez tire et terminez par une note positive. Le recruteur sera beaucoup plus attentif a la facon dont vous traitez cette question qu a l echec en lui meme.